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Service · Trésorerie

Vos relances impayés tournent en pilote automatique — et la trésorerie remonte.

Un système qui surveille vos échéances, déclenche la bonne relance au bon moment, avec le bon ton, et qui s'arrête dès que votre client répond. Vous gardez la relation, le système gère le timing.

Le coût réel

Chaque jour de retard, c'est votre trésorerie qui finance vos clients.

DSO moyen

45j

Délai moyen de paiement client en France (étude Altares 2024). Les PME françaises patient 2 à 3 semaines au-delà des conditions contractuelles.

Impact trésorerie

−7k€

Pour une PME à 50k€ de CA mensuel, 5 jours de retard supplémentaires coûtent ~7 500€/an en manque de trésorerie et frais financiers.

Coût d'une relance

9 min

Temps moyen d'une relance manuelle (vérif échéance, recherche interlocuteur, rédaction, envoi, suivi). Sur 30 retards/mois : une demi-journée par semaine.

Sources : Altares « Panorama des délais de paiement 2024 », Observatoire des délais de paiement, données issues de nos propres déploiements (12 PME auditées sur 2024).

Le problème

Pourquoi vos relances partent trop tard.

  1. 01

    Pourquoi mes relances clients sont-elles toujours en retard ?

    Parce qu'elles dépendent d'une personne qui a 14 autres priorités. La relance part quand cette personne y pense, pas quand la facture arrive à échéance. Résultat : en moyenne, vous relancez 12 à 18 jours après l'échéance au lieu de J+3. Pendant ce temps, l'argent dort sur le compte de votre client.

  2. 02

    Comment réduire le DSO d'une PME ?

    Le DSO baisse mécaniquement quand la relance part au bon moment : chaque jour gagné sur le cycle de paiement libère du cash immédiatement disponible. Sur nos 12 derniers déploiements, la moyenne est de 5 à 8 jours gagnés en 60 jours — sans recrutement, sans découvert, sans changer de banque.

  3. 03

    Comment relancer un client sans le braquer ?

    Avec un scénario progressif et conditionnel : rappel amical à J+3, relance ferme à J+10, appel à J+20, mise en demeure à J+30. Le ton monte par paliers, jamais d'un coup. Et votre commercial reprend la main dès qu'un client répond, conteste, ou promet un paiement.

  4. 04

    Que se passe-t-il si un client est en procédure collective ?

    Le système identifie les procédures collectives (tag CRM, signalement, ou API tribunal de commerce) et bascule immédiatement sur un workflow manuel : transmission à votre comptable ou avocat, gel du dossier. On ne relance jamais un mandataire judiciaire — c'est une protection juridique.

La méthode

Opérationnel en 14 jours. Sans toucher à votre facturation.

  1. 0148h

    Cartographie de vos encours.

    On lit vos 50 dernières factures, on identifie vos grands postes clients, vos délais moyens de paiement par secteur, et les leviers prioritaires. Sortie : un diagnostic clair de où l'argent reste bloqué et pourquoi.

  2. 027 à 14j

    Connexion à votre facturation.

    On branche le système sur votre outil de facturation (Pennylane, Sage, Odoo, Sellsy, Excel…). Connexion via API native ou via un connecteur no-code. Aucun import manuel, aucune ressaisie.

  3. 037 à 14j

    Rédaction des scénarios avec vous.

    On construit 3 à 5 scénarios progressifs : rappel amical, relance ferme, appel téléphonique, mise en demeure. On rédige les mails avec votre ton, on valide chaque modèle avant mise en production.

  4. 041h

    Formation & monitoring.

    Vos équipes sont formées en 1 heure au tableau de bord (qui a répondu, qui a payé, qui doit être rappelé). Le système tourne, vous gardez le contrôle. On reste joignable pour les ajustements.

Compatibilité

Branché sur vos outils existants.

On ne migre rien. On ne remplace rien. On lit les échéances dans votre outil actuel, on envoie les relances depuis votre messagerie, on remonte les informations dans votre CRM. Si votre outil n'est pas listé ci-dessous, on s'adapte : on a déjà travaillé avec des ERP internes, des outils métier spécifiques, des fichiers Excel complexes.

PennylaneSage 50/100OdooSellsyHenrriCegid LoopQuickBooksZoho InvoiceStripe InvoicingExcel / Google SheetsAirtableAPI sur-mesure

Côté CRM : HubSpot, Pipedrive, Salesforce, Notion. Côté messagerie : Gmail, Outlook, OVH Mail, Mailgun. Côté no-code : Make, n8n, Zapier si vous avez déjà une stack existante.

Vos questions

Tout ce qu'on nous demande avant de signer.

01

Comment automatiser la relance client sans braquer le client ?

Trois principes. Premièrement, la progressivité : on enchaîne 3 à 5 paliers (rappel amical à J+3, relance ferme à J+10, appel à J+20, mise en demeure à J+30), pas un mail agressif dès le premier jour. Deuxièmement, l'écoute : le système détecte toute réponse du client (mail, appel, paiement) et suspend automatiquement la séquence. Troisièmement, le ton : on rédige les modèles avec vous, on signe avec votre nom, on intègre vos conditions générales. Le client a l'impression de discuter avec votre service comptable — pas avec une machine.

02

Quel logiciel de facturation est compatible avec votre système ?

Pennylane, Sage (50/100/Comptabilité), Odoo, Sellsy, Henrri, Cegid, QuickBooks, mais aussi Excel, Google Sheets ou Airtable. On lit les dates d'échéance via API native ou via un connecteur no-code (Make, n8n, Zapier). Si vous avez un outil interne ou peu connu, on s'adapte : on a déjà branché des ERP maison, des outils métier spécifiques à certains secteurs, et des bases Access. Aucune migration, aucun changement d'outil côté facturation.

03

Quel impact sur le DSO d'une PME ?

Sur les projets que nous déployons, le DSO baisse en moyenne de 5 à 8 jours dans les 60 premiers jours. Concrètement : si votre cycle de paiement moyen est de 45 jours, il passe à 37-40 jours. Pour une PME avec 50k€ de CA mensuel et 15% de masse salariale, c'est l'équivalent de 7 500€ à 12 000€ de trésorerie immédiatement récupérée — sans découvert bancaire, sans factoring, sans recrutement. Le gain se mesure aussi en charge mentale : les relancer manuellement chaque fin de mois disparaît.

04

Comment le système gère-t-il les clients qui répondent ou contestent ?

Le système lit les réponses (mail, formulaire de contact, paiement partiel) et bascule en mode manuel dès qu'un humain doit reprendre la main. Concrètement : si un client répond "je paie vendredi", la séquence se met en pause, une notification arrive à votre équipe, et le système reprend automatiquement au point de pause si la promesse n'est pas tenue. Aucun mail automatique ne part si le client a déjà interagi — c'est la règle numéro un pour ne pas braquer.

05

Les relances sont-elles conformes au RGPD ?

Oui, à condition de paramétrer correctement trois points : la base légale (exécution du contrat, donc intérêt légitime), la mention d'opposition claire dans chaque mail, et la durée de conservation des logs. On configure ces trois éléments ensemble pendant l'audit, et on vous fournit la procédure de mise en conformité (registre des traitements, mentions légales). Si vous avez un DPO ou un avocat, on travaille avec eux.

06

Que se passe-t-il pour les clients en procédure collective ?

Le système identifie les clients sous procédure collective (via signalement ou tag CRM) et bascule immédiatement sur un workflow spécifique : pas de relance automatique, transmission directe à votre comptable ou avocat, gel du dossier. C'est une protection juridique autant qu'une bonne pratique commerciale — on ne relance pas un mandataire judiciaire.

Prochaine étape

15 minutes pour savoir si cette automatisation est rentable chez vous.

Un échange sans slides ni jargon. Vous repartez avec un chiffrage clair, que vous travailliez avec nous ou non.